| Les négos 2010 - " Lutter plus pour gagner plus !"
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| JEUDI 25 FEVRIER
"FLASH INFO" Les NAO chez FLINT Group ont été bouclées à 12h00. Le travail a repris aprés un débrayage général depuis 13h00 hier (nuit du mercredi au jeudi comprise).
Le directeur production a tenté de faire pression hier soir à Clermont sur l'équipe de nuit qui ne s'est pas démontée.
Cette matinée a été trés chaude, le piquet de grève s'était réinstallé devant le bâtiment administratif à partir de 08h20, le seul blocage étant la porte d'accés au parking qui a provoqué les foudres du président. Evènement suivi de vifs échanges verbaux entre le président et des grévistes.
La négo a ensuite repris jusqu'à l'ultime proposition . Le vote sur la reprise du travail organisé parmi les grévistes en place avait coupé le groupe en deux. Finalement tout le monde a décidé de reprendre le travail. Ce talon représente 2,65% pour nos plus bas salaires. Tout en AG et rien en AI pour les deux premiers collèges. On rappelle qu'en 2009 c'était 0 sur tout, (salaires, intéressement, participation). La mobilisation conséquente de ce conflit en était le résultat.
En plus des éléments financiers ci-dessous, la direction a accordé la prise en charge par l'entreprise de l'équivalence "journée de solidarité", puis le paiement intégral des heures de grèves de la journée de lundi (AG de 1h tournantes) ainsi que le débrayage d'hier à aujourd'hui. Ceci sur nos trois sites.
L'accord devrait être signé demain par les quatres syndicats (CGC, CGT, FO, SUD). L'approbation de cette proposition n'a pas fait l'unanimité de notre section SUD, mais démocratiquement c'est le ok qui est majoritaire. Nous devrions donc être signataires.
Nous avons remis une fois de plus en évidence les conditions de travail dégradées, l'éternel soucis de communication de nos hiérarchies, le refus d'écoute et de prise en compte des problèmes. Les NAO passées, SUD va s'attaquer maintenant aux conditions de travail...
Article de presse OISE HEBDO & LES ECHOS: 
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MERCREDI 24 FEVRIER
Deuxième journée de négos.
C'est le blocage chez FLINT. Prod et logistique sont en grève depuis 13h00, rejoints par le labo et l'aministratif.
L'ultime proposition de la direction:  1,5 d'AG avec un talon à 35€ pour les deux premiers collèges. Application au 1er avril 2010.
L'ensemble du personnel n'en démord pas, c'est 50€ pour tous au 01/01/10. Les équipes d'aprés midi n'ont pas repris. Celle de nuit n'assurera pas son poste non plus. Pour celles de demain matin, elles seront présentes dés 05h00, mais sans travailler. Pour l'instant il s'agit d'un état de grève illimité.
Une réunion est prévue avec la direction demain à 09h00. Elle campe sur ses positions.
L'ensemble du personnel gréviste se rassemble donc devant le A310 à 09h00. Rdv préalable devant le local CE vers 08h30/08h45.
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MARDI 23 FEVRIER
Suite à ces différentes Assemblées Générales il a été décidé les revendications suivantes :
* AUGMENTATION GENERALE: 50 EUROS pour l’ensemble des salariés-es (tous collèges confondus), non concernés par l’intégration de cette prime en 2009.
* APPLICATION: au 1er janvier 2010.
Cette AG est loin d’être démesurée et irresponsable puisqu’elle correspond approximativement à l’enveloppe annuelle proposée par la direction.
Les revendications communes: 
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LUNDI 22 FEVRIER
Les trois organisations syndicales (SUD, CGT, FO) sont satisfaites de la participation des salariés-es au mouvement de protestation qui s'est déclenché ce lundi. Déjà 50% de l'effectif sédentaire pour Clermont le matin, pour arriver à 85% l'après midi et sur l'équipe de nuit. 80% des salariés-es de Fretin et 50% à Coignières. Pour Clermont, non seulement toutes les équipes de prod et de logistique, mais quasiment tous les non-cadres des labos développement et contrôle, les commerciales des adv et une bonne partie des administratifs. Fretin vit également un rythme effroyable et Coignières (22 salariés-es) connait sa première négo chez Flint Group France.
Comme nous l'avions indiqué à la direction la grogne et le mécontentement sont bien là. Va-t-on peut être nous écouter maintenant ? Il y a bien longtemps que les salariés-es ne s’étaient pas manifestés de la sorte. Pas d’intéressement, de participation, rien en 2009, une misère proposée en 2010. Un pactole pour l’encadrement en pleine année de crise. Les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise l’ont en travers…
La reconnaissance, les conditions de travail sont également ressorties durant ces assemblées générales. ON EN A MARRE ! On a suffisamment pressé le citron social. Y’a plus d’jus !
Il y a deux types de population bien distincts dans cette entreprise. En plus de nous le faire sentir quotidiennement, la direction elle même transforme le fossé en gouffre. Nous syndicats et partenaires sociaux tirons la sonnette d’alarme depuis longtemps.
L’ensemble des salariés-es mobilisés aujourd’hui a décidé de maintenir son action jusqu’au 24, deuxième jour de négociation. C’est le « tous ensemble » qui va prévaloir devant la direction soucieuse de préserver les intérêts de son encadrement tout en ignorant les p’tis bras et les p’tites mains qui contribuent au bon fonctionnement de l’entreprise.
La coordination des syndicats SUD, CGT, FO invite les salariés-es à rester mobilisés jusqu’au terme d’une négociation salariale conforme à nos revendications,
MERCREDI 24 FEVRIER.
Mobilisation pour la défense de notre pouvoir d’achat, l’écoute, la reconnaissance, le retour à de meilleures conditions de travail.
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VENDREDI 19 FEVRIER
C'est "tous ensemble" que les trois syndicats SUD, CGT, FO ont fait le tour des popotes.
Bilan = « Personne n'est dupe » : C'est en pleine période de crise que nous avions validé en 2009, bien malgré nous, un accord à 0. Le groupe en avait décidé ainsi. L'intéressement c'est 0 également et ne parlons plus de la participation. L'intéressement était à renégocier mi-2009. Le groupe n'en voulait pas. L'accord a donc été reconduit avec ses critères d'une autre époque. C'était ça ou rien ! Nous devions toucher alors des clopinettes et voilà qu'on nous le vire proprement en décembre. Encore un 0 ! Le groupe est une fois de plus satisfait, Clermont aura une fois de plus fait bonne figure. En plus, le pavé dans la marre, pour une année où c'est 0 pour tous, l'encadrement se fait intégrer dans son salaire et dans la plus grande discrétion, sa prime variable à l'objectif et au mérite. Décidément la crise c'est pas pour tout le monde, on n'a pas les mêmes valeurs. Un vrai pactole qui rapporte en 2009 des 200 à 300€ mensuels aux personnes concernées. Et nous c'est ceinture ! Maintenant ça suffit ! On en a marre. Cette année ça ne passera pas. On ne touche plus rien, le travail est partout désorganisé, l'effectif est souvent insuffisant, les conditions de travail sont déplorables, ... et c'est toujours sans rien derrière !
C'est donc suite à ce bilan qu'une grande majorité de salariés-es a décidé de manifester directement son ras le bol de ces différences sociales et de cet asservissement au groupe. De ce fait il a été décidé par la base et par l'ensemble des trois centrales syndicales de marquer tout cela par une heure de grève :
LUNDI 22 FEVRIER
Rendez vous parking de la cantine, de 10h à 11h, de 15h à 16h, pour les gens en équipe. Les gens en journée ayant l'option du matin ou de l'après midi. Le tract commun: 
Rien ne dit d'ailleurs que ça ne soit pas reconductible mardi et mercredi... Ce sont ces deux AG qui en décideront.
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JEUDI 18 FEVRIER
Aprés avoir fait le tour des rubriques sociales de la NAO la direction a fait sa première proposition avant de lever la séance, à savoir :
Augmentation générale: +0,6% pour les ouvriers/employés, les techniciens/AM, les cadres jusqu'à coef.440.
Augmentation individuelle: +0,3% de la masse salariale pour ces mêmes collèges.
La cerise sur le gateau, ou plutôt galette: applicable au 1er avril 2010. Le groupe a soit disant bloqué les salaires en 2009 jusqu'à fin mars 2010.
A SUD nous trouvons cette proposition absolument indécente. Nous n'avons ni intéressement, ni participation. Nous avons fait ceinture déjà en 2009, il n'est pas question de recommencer en 2010. Dés demain nous allons prendre les dispositions qui s'imposent avec les salariés-es.

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